Zoom sur Thomas, grand voyageur, restaurateur, et ambassadeur de TAAROA en kitefoil.

Ce jeune rider de 29 ans a commencé à faire du kite lorsqu’il a débuté ses études en école de commerce à La Rochelle. Un endroit parfait avec l’ile de Ré à proximité, qui offre de nombreuses possibilités en terme de navigation. Passionné par les voyages, il a décidé de lier cette passion avec celle pour le kite, et de partir en kitetrip autour du monde avant de revenir s’installer en France. Depuis maintenant 3 ans, Thomas vit et travaille à Marseille, où il ouvre des bars et des restaurants. C’est pour lui la ville parfaite, dans laquelle il peut associer travail et plaisir avec un home spot en plein coeur de la ville.


Quelles disciplines pratiques-tu ?

C’est simple: dans le kite je touche à tout, et c’est exactement pareil en foil. J’adore la race et les vagues, mais en ce moment c’est plutôt en big air et freestyle en général ou j’essaie de progresser. Je n’ai jamais spécialement aimé me restreindre à une seule discipline. Ca me permet d’adapter mon style de ride selon les conditions et le spot.


Quand as-tu navigué la première fois en foil et quel est ton meilleur souvenir ?

La première fois que j’ai navigué, c’était sur le spot de La Vieille Nouvelle, dans le Sud de la France, j’étais en offshore en 10m2 dans 35 noeuds… Je n’étais pas vraiment rassuré, mais finalement ça s’est très bien passé et à la fin de la première session je faisais de long bords hors de l’eau.

Mon meilleure souvenir est vraiment récent: c’est lorsque j’ai rentré mon premier kiteloop backloop que j’ai posé sans que la planche ne touche l’eau. Plus généralement chaque nouvelle manoeuvre passée est pour moi une petite victoire et reste gravée dans ma mémoire.

Un autre très bon souvenir c’est les tests avec Kiteboarder Mag. Un mois à Tarifa à kiter pendant plusieurs heures par jour pour tester les modèles de l’année suivante et écrire des avis dessus. Une expérience épuisante physiquement, mais enrichissante à tout point de vue, avec une équipe au top.


Où est-ce que tu préfères naviguer ?

J’ai eu la chance de découvrir beaucoup de spots et d’en adorer beaucoup, mais si je devais n’en choisir qu’un, ce serait Barra Nova au Brésil, un petit lagon flat, avec 20/25 noeuds tous les jours. En version locale, notre home spot en plein Marseille est quand même très sympa, et l’Almanarre en offshore c’est quelque chose aussi.


Quel foil TAAROA préfères-tu ?

Sans aucune hésitation je dirai le SWORD ! C’est le foil parfait pour accélérer et pour le Big Air. Mais depuis quelque temps, je navigue quasiment exclusivement avec le JOY Carbon 90, fuselage titane, et l’aile FREERIDE 62 KF. Le foil est hyper joueur et rigide à la fois, du coup ca le rend très polyvalent que ce soit dans les vagues ou en freestyle, et il permet quand même d’accélérer (très vite) quand on veut se tirer la bourre avec les copains.


Si tu devais décrire TAAROA en un mot, tu dirais quoi ?

“Performance” ! C’est avec TAAROA que j’ai débuté en foil, le SWORD 2 était l’un de mes tout premiers foils. C’est là que j’ai vraiment pris le goût de la vitesse et que j’ai bien progressé. Quand TAAROA a lancé la gamme JOY - plus polyvalente - j’étais vraiment heureux et comblé, car cela donne un foil plus polyvalent, avec l’ADN TAAROA et une finition au top


Un petit rituel que tu fais tout le temps avant d’aller à l’eau ?

Peau de rouquin oblige, je suis obligé de me passer un petit coup de crème solaire avant chaque session ;)


Un nouveau défi que tu voudrais relever ?

J’adorerais être le premier à envoyer un backloop megaloop board off en foil. Et plus généralement travailler en foil sur tous les tricks que je sais faire en twintip en passant par les variations no foot et les handle pass. Je dois dire que depuis quelques mois il y Charles Brodel un petit nordiste qui a pris un niveau de malade en foil freestyle, et ca donne envie de bien s'entraîner pour le talonner.


Un conseil à tous ceux qui souhaitent se lancer dans la pratique du foil ?

Foncez, vous n’allez pas le regretter, mais ne faites pas le choix d’un foil trop difficile dès le début. Il vaut mieux progresser sur un foil facile puis le changer, plutôt que de perdre du temps sur une machine de guerre. Mais faites attention, quand on y touche on ne peut plus s’en passer du tout...